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Apollinaire – Les collines

avril 3, 2006


Je me suis enfin détaché
De toutes choses naturelles
Je peux enfin mourir mais non pêcher
Et ce qu’on n’a jamais touché
Je l’ai touché je l’ai palpé

Et j’ai scruté tout ce que nul
Ne peut en rien imaginer
Et j’ai soupesé maintes fois
Même la vie impondérable
Je peux mourir en souriant

Habituez vous comme moi
A ces prodiges que j’annonce
A la bonté qui va régner
A la souffrance que j’endure
Et vous connaitrez l’avenir

Merci à Ghana de m’avoir fait découvrir ce poème.

One Comment leave one →
  1. Ghana permalink
    avril 16, 2006 8:57

    Etonnant de tomber sur ta page en googlisant les Collines !

    Pour préciser, ce poème est juste un extrait (celui qui est gravé sur sa tombe au Père Lachaise). L’intégralité est dans « Calligramme ».

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