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Schopenhauer est un petit rigolo

août 4, 2006

Extraits Essai sur les femmes

– 1 –
Le seul aspect de la femme révèle qu’elle n’est destinée ni aux
grands travaux de l’intelligence, ni aux grands travaux corporels.
Elle paie sa dette à la vie non par l’action mais par la souffrance,
les douleurs de l’enfantement, les soins inquiet de l’enfance ; elle
doit obéir à l’homme, être une compagne patiente qui le rassénère.

– 2 –
Il ne devrait y avoir au monde que des femmes d’intérieur,
appliquées au ménage, et des jeunes filles aspirant à le devenir, et
que l’on formerait non à l’arrogance, mais au travail et à la
soumission.

– 3 –
Les lois qui régissent le mariage en Europe supposent la femme égale
de l’homme, et ont ainsi un point de départ faux.

– 4 –
L’avantage que la monogamie et les lois qui en résultent accordent à
la femme, en la proclamant l’égale de l’homme, ce qu’elle n’est à
aucun point de vue, produit cette conséquence que les hommes sensés
et prudents hésitent souvent à se laisser entraîner à un si grand
sacrifice, à un pacte si inégal. Chez les peuples polygames chaque
femme trouve quelqu’un qui se charge d’elle, chez nous au contraire
le nombre des femmes mariées est bien restreint et il y a un nombre
infini de femmes qui restent sans protection, vieilles filles
végétant tristement … Ou bien encore, elles deviennent de misérables
prostituées … Dans la seule ville de Londres, il y a 80,000 filles
publiques : vraies victimes de la monogamie, cruellement immolées
sur l’autel du mariage … Aussi la polygamie est-elle un véritable
bienfait pour les femmes considérées dans leur ensemble. De plus, au
point de vue rationnel, on ne voit pas pourquoi, lorsqu’une femme
souffre de quelque mal chronique, ou qu’elle n’a pas d’enfants, ou
qu’elle est à la longue devenue trop vieille, son mari n’en
prendrait pas une seconde.

– 5 –
Que la propriété acquise par les hommes par un travail long et
continuel passe entre les mains de femmes qui, dans leur folie, la
dilapident en peu de temps ou la gaspillent, est une catastrophe
aussi grande que fréquente qu’il faudrait prévenir en limitant le
droit à l’héritage pour les femmes. Il me semble que la meilleure
solution serait que les femmes, qu’elles soient veuves ou
célibataires, héritent seulement d’une rente qui leur serait assurée
par un usufruit durant toute leur vie, mais pas de biens immobiliers
ou du capital, sauf dans le cas où il n’y a pas d’héritier mâle.
Ceux qui acquièrent la fortune sont les hommes et non les femmes.
C’est pourquoi celles-ci ne sont pas autorisées à la posséder sans
conditions ni à l’administrer. Au moins, les femmes ne devraient pas
disposer librement de capitaux, de maisons ou de villas. Elles
doivent toujours être mises sous tutelle.

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