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L’eloge de la fuite – Henri Laborit

août 11, 2006



 » Se révolter, c’est courir à sa perte, car la révolte, si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l’intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la soumission du révolté… Il ne reste plus que la fuite.  » Henri Laborit pose, à la lumière des découvertes biologiques, la question de notre libre arbitre, de notre personnalité même. La politique, la société, tout prend dès lors une autre dimension.

Dix-huit réflexions rigoureuses, subjectives, du savant biologiste français sur les préoccupations immémoriales de l’homo sapiens: l’amour, l’enfance, les autres, la liberté, la mort, le plaisir, le bonheur, la politique, etc., etc. Un « éloge de la fuite » dans l’imaginaire créateur, par fédélité à ses pulsions de vie, pour échapper à la compétition anxiogène du monde de la « réalité ».

Un de ces livres qui vous gifflent et laisse une trace indélébile, qui fait danser la samba brésilienne à vos neurones et vous font pousser de petits bruits d’exclamations qui sont autant d’appels à l’interpélation de votre entourage direct.
Trés bon.
Pour en ajouter une couche (c’est gratuit), Henri Laborit était non seulement biologiste mais, comme il s’ennuyait la nuit dans son laboratoire, il s’est intéressé aux sciences sociales. Ce double regard participe grandement à la saveur de ce livre.


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